jeudi 21 octobre 2010

Adieu Blogspot

Ça fait un petit bout que j'en ai marre de blogspot.
Je n'écrirai donc plus sur ce blog.

Si vous voulez continuer de me lire, c'est toujours possible à : http://jetaime-moinonplus.tumblr.com/
Tumblr c'est vraiment magique. Merci c'est tout.

Passé au présent

Je me suis mise à lire mes vieux journaux intimes dans une optique documentaire pour un projet littéraire.
C'est fou ce que la mémoire oublie. C'est fou ce que la mémoire a intérêt à oublier.

Parce que lorsque tu pilles son cimetière, elle te crisse son poing sur la gueule.

Bang.




mardi 19 octobre 2010

La mi-session est une pute.

Mon hebdo-psy m'a fait comprendre que si je hais l'humanité, c'est parce que j'ai moi-même un (ok, des..) problème et que ça me rend surexigeante.
Ça m'a contrariée parce que j'aurais préféré que ce soit le monde entier qui soit cave et que ça me semblait à ce moment bien plus probable.
C'est beau la naïveté des gens qui ont des problèmes psychologiques.

Il n'y a presque plus de jolies feuilles rouges et ça commence déjà à me déprimer. Je ne crois plus que l'automne soit ma saison préférée. En fait, je crois que je ne préfère aucune saison.

Il y a de ces moments dans la vie où l'on voudrait si fort croiser quelqu'un par hasard que l'on en vient à confondre tous les visages au loin avec le sien. Et le coeur s'arrête chaque fois. Parfois de joie, parfois d'effroi. Et si jamais ce moment arrive finalement, on se surprend à monter son foulard si haut qu'on n'y voit presque plus et à s'enfuir en courant. Sans trop avoir compris pourquoi.

I'm a crazy bitch.

vendredi 15 octobre 2010

L'inaccessibilité.


L'inaccessibilité est un culte auquel se voue mon âme entière.

Je dépose chaque jour de nouvelles offrandes sur son autel.

lundi 11 octobre 2010

Sonate d'automne

La voisine commence déjà à mettre le chauffage dans le tapis et je crève en camisole dans mon salon. L'hiver promet d'être chaud, bien qu'on m'ait mise en garde. Mais n'importe quoi plutôt que mon appart frigorifiant de l'an dernier.

Les obsessions reviennent, vicieuses, destructrices, innommables, paralysent ma tête et me rendent aussi folle qu'improductive.

Je suis tombée par hasard (et en retard) sur le vidéo de Katy Perry, qui m'a profondément dégoûtée de par l'incohérence des images qu'il projette, des filles entourées d'aliments qu'elles n'ingurgitent qu'une fois par année et un girl power on ne peut plus faux. Un gros beurk.

Ce qui me manque par-dessus tout (outre un travail), c'est du sommeil..

samedi 9 octobre 2010

Jeudi décadent

Étrange soirée jeudi.
Tout a commencé avec une bière à 1.50$ calée en vitesse pendant la pause du cours au café d'anthropo. La suite est difficilement explicable.

Il y avait encore elle, que je ne tenais absolument pas à voir. Je trouve plus poli de ne pas saluer quelqu'un lorsque l'on n'en a aucune envie que l'inverse. L'hypocrisie ne sera jamais à mes yeux une attitude courtoise et civilisée.
Lui, j'ai appris qu'il vient parfois, mais était fort heureusement absent.
Un homme obèse et parait-il, étudiant à l'UdeM depuis trois décennies, payait beaucoup trop de bières a beaucoup trop de filles.

Le Frite Alors! dans Côtes-des-neiges, désormais un incontournable, et le serveur du jeudi qui m'appelle toujours par mon prénom (pas parce qu'il s'en souvient, mais bien parce que je paye par crédit). Il me trouve clairement jolie et bizarrement, ça fait en sorte que je le tipe toujours légèrement plus que je ne le devrais (mais je donne toujours trop de pourboire, de toute façon).

La soirée qui se termine dans un condo du Vieux-Montréal, la marche de fou qu'on se claque pour se rapatrier à Rosemont à 2h30 par le vent glacial.

Et le téléphone qui ne sonne toujours pas, malgré les fausses promesses des entrevues.

mercredi 6 octobre 2010

Le rhume et l'absence de chômage

Je suis encore prise avec ce foutu rhume qui traîne, même si je mange du gingembre.
Ça fait presque un mois que je n'ai plus d'emploi et ça commence sincèrement à être déprimant de voir mes économies fondre à vue d'oeil. D'un autre côté, l'université cette session-ci est tellement exigeante que je me demande comment j'y arriverais en travaillant. En tout cas, ça ne semble pas impressionner personne que j'ais été assistante-gérante dans un restaurant..

Rien de pire que de fouiller les annonces sur kijiji et sur craigslist et de ne recevoir des réponses que de la part des annonceurs qui avaient l'air louches et se révèlent finalement pire que prévue. Vendre son corps à Montréal, c'est si facile que ça en devient presque tentant.

Je déteste ça, je déteste ça, je déteste tellement ça. Et je n'imagine même pas ce que c'est que d'essayer de se trouver un emploi dans un trou perdu quand je n'y arrive même pas dans une ville abritant plus d'un million d'âmes..